Tembec a démissionné de l’Ontario Forest Industries Association (OFIA) à la suite d’une série de tactiques inappropriées incluant la participation à un communiqué de presse émis aujourd’hui par l’Ontario Forestry Coalition (OFC) au sujet de la Loi sur les espèces en voie de disparition. Le communiqué de presse émis plus tôt aujourd’hui contient des commentaires sur une rencontre, portant notamment sur la Loi sur les espèces en voie de disparition, entre des dirigeants d’entreprises et la ministre des Ressources naturelles de l’Ontario, rencontre à laquelle aucune des personnes citées ne participait. De ce fait et compte tenu d’actes préalables de la part de l’OFIA, Tembec a décidé de démissionner et de se retirer immédiatement de l’association.
« Des événements récents impliquant l’OFIA forcent Tembec à se dissocier complètement de leurs tactiques. Notre démission de l’OFIA est effective immédiatement, d’affirmer James Lopez, président et chef de la direction de Tembec. Les enjeux associés à la gestion des ressources naturelles et des espèces en voie de disparition sont complexes et la mise en œuvre de nouvelles politiques gouvernementales, telle la Loi sur les espèces en voie de disparition, nécessite un dialogue entre tous les intervenants concernés. La rencontre à laquelle le communiqué de l’OFC fait référence et à laquelle Tembec participait, est un exemple de la volonté de la ministre Cansfield de mettre en place un forum pour des échanges et un dialogue constructifs. »
M. Lopez considère les propos contenus au communiqué de presse comme un bris de confiance. « La ministre avait invité des dirigeants d’entreprises pour discuter des différents enjeux auxquels fait face l’industrie, notamment des espèces en voie de disparition. Utiliser cette approche constructive de la part de la ministre et voir des individus ou groupes, qui n’étaient même pas présents, s’en servir pour exhorter des pressions publiques n’est pas une démarche à laquelle nous souhaitons être associés. Nous ne pouvons tolérer des actes de mauvaise foi à des fins de mettre de la pression indue. » |